Comment gérer les allergies au pollen, aux poussières et aux acariens? Les solutions

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Depuis plusieurs années, les allergies respiratoires, notamment les allergies au pollen, aux poussières et aux acariens sont en pleine expansion. Le nombre des victimes de rhinite allergique ne cesse d’augmenter de façon exponentielle dans les pays industrialisés. En effet, un Français sur trois est atteint d’allergies, et une fois sur deux, il s’agit d’une allergie respiratoire.

Rhume des foins, allergie aux acariens… les cas d’allergies respiratoires se font de plus en plus nombreux. Qu’est-ce qu’une allergie ? Quels sont les symptômes des allergies respiratoires ? Comment combattre les allergènes ? Trouvez les réponses à toutes vos questions sur les allergies dans ce dossier.

Comment gérer les allergies au pollen, aux poussières et aux acariens? Les solutions

Allergies respiratoires : définition

On parle de réaction allergique lorsque notre système immunitaire réagit de manière excessive contre une substance qui a priori ne représente aucun danger. C’est notamment le cas pour le pollen, la poussière et les acariens. Ces substances appelées allergènes déclenchent les allergies respiratoires chez les personnes allergiques. Les allergies sont une réaction inadaptée et souvent excessive de notre système de défense, suite au contact de l’allergène.

Les allergènes sont des substances étrangères à l’organisme. Normalement, elles sont bien tolérées, mais considérées comme dangereuses par les cellules des personnes concernées par les allergies.

Le mécanisme de l’allergie se fait en deux temps. Lors de la première exposition appelée sensibilisation, les allergènes provoquent une réponse immunitaire du système de défense de l’organisme. L’individu produit des anticorps appelés IgE qui reconnaissent les allergènes en cause de ces réactions allergiques. Les anticorps se fixent ensuite sur les cellules des muqueuses, du nez et des bronches.

Lors d’un nouveau contact avec les substances allergènes, les cellules porteuses d’IgE comme les mastocytes seront stimulées. Cela provoque alors la libération de l’histamine et d’autres facteurs inflammatoires.

La réaction inflammatoire entraîne des troubles caractéristiques des allergies respiratoires tels que l’écoulement nasal, les éternuements, les picotements et parfois les larmoiements et les pertes d’odorat. Les acariens, le pollen et les autres substances nocives sont les principaux facteurs entraînant les réactions allergiques.

Les symptômes des allergies

En temps normal, le système immunitaire envoie des globules blancs chargés de phagocyter, soit ingérer puis détruire, les micro-organismes. Toutefois, chez une personne allergique, le système immunitaire de l’organisme va déclencher des réactions excessives au moindre contact de la muqueuse nasale avec du pollen, des moisissures, de la poussière et d’autres allergènes. Les réactions allergiques provoquent alors la production de substances inflammatoires, dont l’histamine. Ces substances entraînent alors une augmentation de la sécrétion de mucus et des signes d’allergie classique dont :

• Des salves d’éternuements,

• Un écoulement nasal,

• Une congestion nasale.

Dans les cas plus graves, l’irritation peut atteindre la muqueuse des voies respiratoires telles que les bronches. Cela risque alors de provoquer une crise d’asthme, un oedème de Quincke, etc. Comme les voies respiratoires peuvent s’obstruer, le patient risque de s’étouffer. Ainsi, la rhinite et l’asthme sont les symptômes principaux des allergies respiratoires.

Rhinite

La rhinite allergique reste la forme d’allergie respiratoire la plus courante entraînée par le pollen, la poussière et les acariens. Il s’agit de l’inflammation des muqueuses des fosses nasales. Il faut noter que cette muqueuse est très irriguée par de nombreux vaisseaux sanguins et est de ce fait très fragile. La muqueuse nasale est tapissée de cellules ciliées qui fabriquent une substance collante et épaisse. Les granules de mucus se déposent donc à la surface du mucus. Celui-ci capture les microparticules contenues dans l’air. Ces microparticules seront ensuite éliminées vers le pharynx par le mouvement des cils. Généralement, la rhinite allergique ne touche pas les enfants. En effet, elle concerne plutôt les jeunes adultes et les adolescents.

Asthme

Selon les cas, les allergies respiratoires peuvent induire des crises d’asthme aigu plus ou moins graves. Chez les enfants comme chez les adultes, il faut préconiser un traitement de fond. L’asthme allergique se rencontre plus chez les garçons que chez les filles avant l’âge de 12 ans. Une fois à l’âge adulte, les tendances se transforment puisque les femmes sont plus touchées par l’asthme allergique que les hommes.

Malgré les prédispositions familiales qui s’avèrent exister, les facteurs environnementaux restent les substances qui déclenchent l’asthme allergique. Les pollutions urbaines, dont les particules émises par les pots d’échappement des véhicules ainsi que les fumées de cigarette, etc. responsables de facteurs déclenchant l’allergie.

Les signes typiques de l’allergie aux acariens

L’allergie aux acariens a longtemps été considérée comme une allergie à la poussière. Elle se manifeste souvent par une rhinite et parfois par une conjonctivite. Une difficulté à respirer ainsi que la toux et les sifflements font également partie des symptômes de l’allergie aux acariens. Les signes comprennent également l’eczéma lorsque le patient est en présence d’acariens.

Il faut noter que les acariens sont des parasites invisibles à l’oeil nu qui trouvent refuge dans les tissus, la plume et la laine. Ils se nourrissent de peaux mortes (desquamation) et se prolifèrent en présence de chaleur et d’humidité. On les retrouve ainsi dans les oreillers, les draps, les couvertures de laine, ou encore dans les jouets en peluche.

Quelles sont les causes des allergies ?

Les allergies sont surtout causées par une intolérance aux allergènes. Les acariens, la poussière et le pollen sont en effet les causes les plus fréquentes des allergies respiratoires.

Les acariens

Les acariens ou Dermatophagoïdes pteronyssinus et les Dermatophagoides farinae sont des parasites microscopiques appartenant à la classe des arthropodes. Ils sont surtout présents dans les milieux chauds et humides, notamment dans la poussière. En effet, on retrouve les acariens dans la literie, les fauteuils, les tapis et les peluches. L’allergie aux acariens n’est généralement pas provoquée par les acariens eux-mêmes, mais plutôt par les débris et les excréments de ces microorganismes. Ainsi, l’inhalation de poussière contenant ces débris d’acariens est la première cause des allergies aux acariens.

Le pollen

L’allergie au pollen fait partie des types d’allergies les plus fréquents. Toutefois, le patient n’est pas allergique à tous les pollens. En effet, l’allergie respiratoire la plus fréquente est celle due au pollen de graminées. Il faut noter que la taille des grains de pollen peut varier 10 à 200 µm. Le pollen le plus impliqué dans les allergies respiratoires est en majorité anémophile, ce qui signifie qu’il est transporté par l’air.

Les autres types de pollen pouvant causer les allergies respiratoires sont les pollens entomophiles ou transportés par les insectes. Les facteurs de risque des pollens concernent la taille et le nombre des grains, les caractéristiques de leur surface (collante ou lisse) et leur degré de flottaison.

Les allergies aux pollens sévissent de février en septembre. Pendant ces périodes de floraison, les grains de pollen sont libérés dans l’atmosphère et diffusés par le vent et les insectes. Les pollens sont plus ou moins allergisants selon les végétaux. Les plus allergisants sont : les graminées, le cyprès, l’ambroisie et le bouleau.

Quid des conséquences des allergies ?

Les allergies respiratoires peuvent constituer un vrai handicap pour les personnes concernées. Elles engendrent en effet des troubles qui peuvent altérer la qualité de vie du patient. En effet, les symptômes risquent de s’aggraver s’ils ne sont pas traités correctement.

Parmi les conséquences les plus fréquentes des allergies respiratoires, on compte :

• Les difficultés respiratoires : les congestions nasales risquent en effet d’entraîner des difficultés respiratoires.

• Des eczémas : les irritations cutanées font également partie des conséquences les plus rencontrées des allergies respiratoires.

• Des troubles du sommeil : la toux et les éternuements provoqués par les réactions allergiques perturbent souvent le sommeil.

• Une fatigue récurrente : les allergies engendrent une fatigue récurrente qui possède des effets négatifs sur la vie professionnelle, scolaire et sociale.

Quelles solutions possibles pour y remédier ?

La solution la plus efficace afin de se protéger des allergies respiratoires consiste à limiter le contact avec les allergènes. D’autre part, afin de remédier aux symptômes qui peuvent parfois être invalidants, il convient de prescrire des médicaments antihistaminiques. Aussi, certaines mesures préventives sont également de mise pour éviter l’apparition des allergies.

Les traitements médicamenteux

Le médecin peut prescrire des traitements médicamenteux pour traiter les allergies au pollen, aux poussières et aux acariens. L’alternative à préconiser varie selon le cas.

Les médicaments antihistaminiques

Les traitements antihistaminiques peuvent être préconisés pour les personnes souffrant d’allergie respiratoire. Ils visent à contrer l’action de l’histamine, une molécule responsable des symptômes allergiques, sécrétée par l’organisme.

Lorsque l’organisme est en contact avec les allergènes, les réactions immunitaires qui s’en suivent conduisent à une production élevée d’anticorps : les immunoglobulines E ou IgE. Ces IgE se fixent alors sur la membrane des mastocytes, des cellules stimulées et libérées en quantité importante lors des allergies respiratoires.

Comme l’histamine favorise la dilatation des vaisseaux sanguins, elle stimule la contraction des bronchioles pulmonaires et la production de mucus. Ainsi, elle est responsable des symptômes des allergies respiratoires, notamment les larmes et l’écoulement nasal. Voilà pourquoi les médicaments antihistaminiques sont prescrits aux patients souffrant de rhinite allergique.

Il faut toutefois noter que les antihistaminiques sont contre indiqués chez les femmes enceintes lors du premier trimestre de grossesse. D’autre part, certains médicaments antihistaminiques provoquent également des effets indésirables tels que la somnolence.

Les bronchodilatateurs

Les bronchodilatateurs peuvent être une excellente alternative contre l’asthme allergique. Lorsque le patient ne peut pas éviter le contact avec l’allergène, il peut respirer une ou deux doses de bronchodilatateur.

Le patient peut éventuellement prendre des bronchodilatateurs bêta-2-stimulants d’action brève tels que le salbutamol ou la terbutaline. En effet, les bronchodilatateurs agissent en soulageant les crises d’asthme en quelques secondes. D’autre part, les bronchodilatateurs à longue durée d’action peuvent également être utilisés en traitement de fond de l’asthme allergique. Les médicaments à action prolongée les plus préconisés en ce sens sont : Bricanyl, Foradil, Formotérol, Oxeol, Serevent ou Striverdi Respimat…

Les bons gestes pour éviter l’allergie

Les acariens existent partout, même dans les logements les plus propres. Afin d’éviter les gênes causées par les acariens, de nombreux moyens permettant de diminuer, voire d’éliminer, leur présence existent. En effet, vous pouvez opter pour des produits qui les tuent tels que les acaricides. D’autre part, les acariens ne supportent pas les fortes températures (plus de 60°C). Il convient également de limiter l’humidité de la pièce pour éviter qu’ils ne se propagent. L’utilisation des housses spéciales anti acariens est aussi de mise pour les empêcher de sortir des oreillers et du matelas.

• Concernant l’environnement

D’ailleurs, vous pouvez également limiter la prolifération des acariens en adoptant les bons gestes. Ainsi :

• Aérez votre chambre chaque jour pendant 30 minutes, surtout par temps froid et sec.

• Limitez le chauffage à 18 °C.

• Recherchez toutes les traces d’humidité. À noter que le taux d’hygrométrie acceptable doit être inférieur à 50 %.

• Atténuez l’humidité existante dans votre chambre en :

◦ Effectuant les éventuelles réparations nécessaires

◦ Ventilant au maximum

◦ Optimisant la circulation de l’air, vous pouvez notamment déplacer les meubles s’il le faut.

• Limitez l’apport d’humidité. N’utilisez pas un humidificateur ni un saturateur sur vos radiateurs. Évitez les aquariums et les plantes vertes.

• Luttez contre les moisissures pour éviter la croissance des acariens en :

◦ Privilégiant la peinture à l’eau sur vos murs,

◦ Éliminant les traces noires sur les fenêtres avec de l’eau légèrement javellisée,

◦ Nettoyant les aérations régulièrement pour éviter qu’elles ne se bouchent.

• Concernant la literie

Afin de limiter la propagation des acariens, certaines mesures préventives concernant la literie sont également de mise. Ainsi :

• Utilisez un sommier métallique ou à latte de bois. Évitez les sommiers capitonnés.

• Privilégiez les matelas et les oreillers synthétiques. La mousse constitue par exemple un excellent choix puisqu’elle est plus facile à entretenir.

• Aérez votre matelas et votre oreiller avant de les utiliser pour la première fois.

• Utilisez des housses imperméables aux acariens. Les fermetures enveloppent l’oreiller, le matelas et les couettes et limitent donc le contact direct avec les acariens.

• Lavez les linges de lit régulièrement (au moins une fois par mois), à 60°C et séchez-les au soleil.

• Pulvérisez des produits acaricides sur la literie une fois par mois.

• Lavez les peluches à 60°C tous les trois mois.

• Lavez les draps à 60°C chaque semaine.

• Pour les linges lavables à 30°C, ajoutez un acaricide à votre lessive.

• Concernant l’aménagement

Afin de réduire les nids à acariens :

• Supprimez les rembourrages en plume, en kapok, en laine, en graines et en noyaux de cerise de vos canapés, coussins et fauteuils.

• Limitez les objets susceptibles d’accumuler la poussière tels que les cadres, les bibelots et les livres.

• Installez des armoires, des commodes, des vitrines et des caisses fermées. Les meubles fermés et lisses sont en effet plus faciles à nettoyer et limitent les dépôts de poussière.

• Si vous utilisez des lits superposés, le patient atteint de l’allergie aux acariens doit choisir le lit du haut. En effet, la personne qui dort sur le lit du bas respire la poussière libérée par le lit en dessus.

• Optez pour des rideaux qui se décrochent facilement et sont lavables à 60°C.

• Misez sur des volets extérieurs pour éviter la poussière.

• Concernant le ménage

Optimisez et simplifiez les tâches ménagères autant que possible. Pour cela :

• Dépoussiérez vos meubles une fois par semaine avec des chiffons microfibres.

• Limitez l’usage de sprays dépoussiérants et des détergents pour éviter les éventuelles irritations.

• Passez l’aspirateur sur la moquette deux fois par semaine, particulièrement sous le lit. Notez que les aspirateurs équipés de filtre HEPA rejettent moins d’acariens dans l’air ambiant. Un aspirateur à double sac est également une excellente alternative.

• Aérez la pièce après avoir passé l’aspirateur.

• Nettoyez les surfaces lessivables telles que le parquet vitrifié et le carrelage avec une serpillière.

• Brossez et secouez les tapis à l’extérieur de la pièce.

Vous pouvez également réduire les surfaces couvertes de moquette. Privilégiez les revêtements en linoléum, en vinyle, en carrelage ou en parquet pour limiter les irritations.

La désensibilitation

Lorsque les méthodes d’éviction ne suffisent pas à remédier aux allergies, on peut se tourner vers la désensibilisation. Cette méthode consiste à administrer une quantité infime des allergènes de façon à diminuer progressivement la sensibilité.

Cette méthode se révèle efficace pour réduire les manifestations des allergies, dont la rhinite et l’asthme. La désensibilisation peut ainsi se faire par :

• Voie sous-cutanée : une injection d’allergènes sous l’épiderme,

• Voie sublinguale : déposer des gouttes d’allergènes directement sous la langue durant deux minutes. Cette dernière option est à préconiser pour éviter les injections. Ce mode de désensibilisation s’avère également plus performant. De plus, cette alternative se révèle plus pratique puisqu’elle permet au patient de se traiter à domicile.

Les mesures préventives pour éviter l’exposition aux pollens

Réduire l’exposition aux allergènes reste l’alternative la plus efficace pour éviter les réactions allergiques. Ainsi, quelques gestes de prévention sont à adopter afin d’éviter l’exposition aux pollens :

• Aérez la maison même en saison des pollens pour renouveler l’air qui circule à l’intérieur. Avant 9 heures et après 20 heures sont les moments propices pour ouvrir les fenêtres. En effet, lorsque les températures sont fraîches, la concentration de grains de pollen dans l’air est moins importante.

• Protégez-vous lorsque vous sortez de la maison. Portez des lunettes de soleil afin d’éviter que les grains de pollen ne se déposent sur votre oeil et provoquer des larmoiements, des picotements ou des rougeurs.

• Limitez l’usage des lentilles de contact souples et perméables. Ces lentilles de contact absorbent le contenu des larmes. En conséquence, les pollens risquent de se coller à votre oeil, ce qui va augmenter les symptômes allergiques. Autant que possible, privilégiez les lentilles rigides.

• Évitez de sécher vos linges en plein air. Les vêtements humides captent davantage les pollens.

• Brossez vos pantalons et vestes lorsque vous arrivez chez vous pour éliminer les fines particules de pollen. Évitez de garder les vestes et les manteaux dans votre chambre.

• Installez des filtres à pollen dans votre voiture. Fixez les filtres sur votre système de ventilation. Fermez vos vitres lorsque vous roulez pour éviter le contact avec le pollen.

• Lavez-vous le nez matin et soir avec un spray d’eau de mer ou un sérum physiologique. Cela permet d’éliminer les pollens qui s’accumulent dans votre muqueuse nasale.

• Surveillez les prévisions de pollinisation. Vous pouvez notamment installer des applications de suivi de l’arrivée des pollens dans votre ville. Vous serez notifié lorsqu’un pic de pollinisation est annoncé. Ainsi, vous pouvez prendre un antihistaminique pour limiter les réactions allergiques.

Conclusion

Les allergies respiratoires font partie des maladies qui touchent une grande partie de la population française. Elle est due à une intolérance aux allergènes tels que le pollen, les poussières et les acariens.

Afin de diagnostiquer l’allergie correctement, il faut consulter un médecin généraliste ou un allergologue. Cela permet également de trouver la vraie source de l’allergie. Pour ce faire, des tests cutanés, un test sanguin et parfois un test de provocation nasale sont nécessaires. La rhinite, une baisse de l’odorat, des rhumes à répétition et des eczémas sont les manifestations les plus fréquentes de l’allergie respiratoire. Les symptômes incluent également des éternuements, une toux sèche, des bronchites et une irritation des yeux. Les allergies peuvent évoluer en une conjonctivite, un asthme ou des éruptions cutanées.

Il convient de tenir compte de certaines mesures de précaution et de consulter un personnel médical afin de remédier à ce trouble. Les traitements médicamenteux concernent surtout les traitements symptomatiques tels que les antihistaminiques. En cas de rhinite sévère, le médecin peut prescrire des corticoïdes locaux.

Des mesures préventives s’imposent afin d’empêcher l’apparition des réactions allergiques. Ainsi, il faut dépoussiérer la maison, aérer chaque pièce, ou encore changer les linges de lit. Aussi, il faut noter que limiter l’exposition aux substances allergènes reste la meilleure alternative pour éviter les réactions allergiques.

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